• Témoignage de Gourmet : 1re partie

    Aujourd'hui, je vous présente la première partie du témoignage de Gourmet, 43 ans (nom fictif).

     

    Comme vient de le mentionner Sunny , j'ai 43 ans. Je vais vous entretenir d'anxiété et de dépression, mes amies trop intimes.

     

     

    En fait, mon anxiété généralisée a débuté il y a dix ans environ. Personnellement, je pense que mes problèmes de dos influaient là-dessus. La dépression, quant à elle, s'est pointé le nez après ma séparation, il y a deux ans.

     

     

    L'antidépresseur et l'anxiolytique que je prends diminuent beaucoup mes symptômes. Avant de commencer la médication et la thérapie, j'avais beaucoup tendance à anticiper les problèmes, à être anxieux de tout, inquiet de la perception que l'entourage avait de moi. 

     

     

    Je subissais une perte de motivation généralisée et fluctuante, ma concentration partait à la dérive. La fatigue chronique, l'insomnie, la perte d'appétit, les pensées suicidaires ainsi que les maladies psychosomatiques, étaient devenues de bien indésirables compagnes !

     

     

    Le bon côté de toute cette anxiété, c'est qu'avec les palpitations et les serrements de gorge que je ressentais, j'étais bien certain d'être toujours vivant ! Parlons-en, de ces serrements : ils me donnaient l'impression d'avoir trop ajusté ma  cravate, et ce, même les matins où je n'en portais pas !

     

     

    Six mois de thérapie en externe à l'hôpital Roland Saucier ont ajouté aux bienfaits de la médication : cela a fait « sortir le méchant » ! Cette thérapie m'a aidé à évacuer la colère que je ressentais envers mon père ; mes malaises psychosomatiques ont diminué et je me suis senti moins démuni sur le plan affectif. De plus, j'ai eu le bonheur d'expérimenter une belle relation de confiance avec un autre être humain, c'est-à-dire mon psychologue.

     

     

    Vous vous demandez sûrement si ma médication me causait des effets indésirables. En effet, elle me rendait légèrement somnolent, surtout au début. Je compensais en adaptant mes tâches en fonction du degré de somnolence éprouvé. Je supportais très facilement ce léger désagrément en raison de tous les effets positifs qui compensaient largement ce petit inconvénient.

     

     

    Cette partie-ci du témoignage de Gourmet vous a renseigné sur le vécu d'une personne anxieuse et dépressive. La seconde, plus intimiste, portera sur ses espoirs,  ses attentes, sans oublier les réactions de son entourage lors de la révélation de son diagnostic.

     

     

     

    SunnySoleil

     

    Rédactrice-Conceptrice


  • Commentaires

    1
    Toupie
    Lundi 10 Décembre 2007 à 17:29
    Intéressant!!!!
    Témoignage très intéressant, j'ai bien hâte de voir la suite.Ça nous permet de mieux comprendre ce que vous pouvez vivre au quotidien!!! Continue ton beau cheminement de vie!!!!
    2
    Coquin
    Mardi 11 Décembre 2007 à 15:28
    Dépression
    Je suis un homme de 38 ans. quand j'ai fai ma dépress, j'aie eu l'impression d'être le seul gars a avoir ce problème. je me sentait null. ton temoignage me fais me sentir moins seul ladedans. Merci!
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