• Super, j'ai reçu des fleurs aujourd'hui...

    Ce n'était pas mon anniversaire ni un autre jour spécial.
    Nous avons eu notre première dispute hier dans la nuit et il m'a dit beaucoup de choses cruelles, qui m'ont vraiment blessée.
    Je sais qu'il est désolé et qu'il n'a pas voulu dire les choses qu'il a dites, parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

    J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
    Ce n'était pas notre anniversaire ni un autre jour spécial.
    Hier, dans la nuit, il m'a poussé contre un mur et a commencé à m'étrangler.
    Ça ressemblait à un cauchemar, je ne pouvais croire que c'était réel.
    Je me suis réveillée ce matin le corps douloureux et meurtri.
    Je sais qu'il doit être désolé parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

    J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
    Et ce n'était pas la fête des Mères ni un autre jour spécial.
    Hier, dans la nuit, il m'a de nouveau battu, c'était beaucoup plus violent que les autres fois.
    Si je le quitte, que deviendrai-je ? Comment prendre soin de mes enfants ?
    Et les problèmes financiers? J'ai peur de lui, mais je suis effrayée de partir.
    Mais je sais qu'il doit être désolé, parce qu'il m'a envoyé des fleurs aujourd'hui.

    J'ai reçu des fleurs aujourd'hui.
    Aujourd'hui, c'était un jour très spécial, c'était le jour de mes funérailles.
    Hier dans la nuit, il m'a finalement tuée. Il m'a battue à mort.
    Si seulement j'avais trouvé assez de courage pour le quitter,
    je n'aurais pas reçu de fleurs aujourd'hui...........

    Bonne journée à toutes !

     

    Contre la Violence conjugale !! Faites passer ce texte à toutes vos connaissances, et pas seulement aux femmes...

    A lire aussi : Violences : Brisons le Silence...

    Ce texte provient du site Planetfemmes.

     

    Bien que très dur, ce texte parle de lui même! 

    SunnySoleil

    Rédactrice-Conceptrice

     

     


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  •  Ceci est la deuxième partie d'une série de textes sur la violence. Chacun aborde différentes facettes de cette problématique. C'est à suivre!

    Non-violence

     

    Égalité

     

    Négociation et équité:

    Chercher des solutions aux conflits qui soient mutuellement satisfaisantes, accepter le changement, être disposé à accepter les compromis.

    Comportement non menaçant:

    Parler et agir de façon à ce que la conjointe se sente en sécurité et à l'aise pour s'exprimer et agir.

    Respect:

    Écouter sa conjointe de façon impartiale, être positif et compréhensif sur le plan affectif, attacher de la valeur à ses idées.

    Confiance et appui:

    Seconder sa conjointe dans la réalisation de ses objectifs de vie, respecter son droit à ses propres sentiments, amis, activités et opinions.

    Honnêteté et responsabilité:

    Assumer la responsabilité de sa personne, reconnaître, le recours passé à la violence, admettre ses torts, communiquer franchement et sincèrement.

    Responsabilités parentales:

    Partager les responsabilités parentales, constituer un modèle de rôle positif et non-violent pour ses enfants.

    Partage des responsabilités:

    S'accorder sur une juste répartition du travail, prendre ensemble les décisions qui touchent la famille.

    Partenariat économique:

    Prendre conjointement les décisions qui touchent le plan financier, veiller à ce que les deux conjoints bénéficient équitablement des dispositions d'ordre financier.

     

    Note : Document donné par le CLSC et provenant du Domestic Abuse Intervention Project.


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  •  Ceci est la première partie d'une série de textes sur la violence. Chacun aborde différentes facettes de cette problématique. C'est à suivre!

    Violence physique et

     mentale 

    Pouvoir et domination

     

    Contrainte et menaces:

    Menacer la conjointe de lui faire mal et mettre ses menaces à exécution. La menacer de la quitter, de se suicider, de la signaler aux organismes d'assistance sociale, l'obliger à abandonner ses poursuites, l'obliger à commettre des actes illégaux.

    L'intimidation:

    Effrayer la conjointe par des regards, des gestes et des actes. Lancer des objets, détruire ses choses à elle, maltraiter ses animaux, exhiber des armes.

    La violence affective:

    Dire des choses méprisantes à la conjointe, la faire se sentir mal dans sa peau, l'injurier, lui faire croire qu'elle est folle, jouer au plus fin, l'humilier, la faire se sentir coupable.

    L'isolement:

    Demander des comptes à la conjointe: ce qu'elle fait, qui elle voit et à qui elle parle, où elle va, restreindre ses activités à l'extérieur, invoquer la jalousie pour justifier certains actes.

    La minimisation, la dénégation et le blame:

    Prendre les actes de violence à la légère et ne pas prendre au sérieux les inquiétudes de la conjointe à ce sujet, prétendre que ces actes n'ont jamais eu lieu, rejeter la responsabilité du comportement violent sur quelqu'un d'autre, prétexter que la conjointe l'a provoqué.

    Le prétexte des enfants:

    Faire que la conjointe se sente coupable au sujet des enfants, se servir des enfants pour transmettre des messages, profiter des visites pour la harceler, la menacer de lui enlever les enfants.

    La suprématie masculine:

    Traiter la conjointe comme une servante, prendre seul toutes les grandes décisions, agir en seigneur et maître, être celui qui définit les rôles de l'homme et de la femme.

    L'asservissement économique:

    Empêcher la conjointe d'avoir un emploi ou de le garder, l'obliger à demander de l'argent, lui donner de l'argent de poche, lui enlever son argent, la garder dans l'ignorance du revenu familial ou l'empêcher d'y avoir accès.

     

    Note : Ce document donné par le CLSC provient de Domestic Abuse Intervention Project.

     


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